Élaboration du plan Spad

parcelle-mais

La France est le 1er producteur européen et le 1er exportateur mondial de semences et plants.
Cette activité génère près de 3,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires chaque année. Grâce à une recherche performante, la filière repose sur des entreprises compétitives et innovantes capables de répondre aux enjeux clefs de sécurité alimentaire. Fort de ces constats, le ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation a lancé en 2009 le plan « Semences et agriculture durables » pour mettre en œuvre les objectifs du Grenelle de l’environnement. En 2014, le plan « Semences et plants pour une agriculture durable » (Spad) lui a succédé. Le Gnis a été particulièrement impliqué dans son élaboration. Ce nouveau plan marque la volonté d’inscrire l’amélioration variétale et la qualité des semences au cœur des politiques publiques et d’en faire un des leviers majeurs du projet agroécologique porté par le ministère.
Ce plan renforce également la prise en compte du changement climatique et de ses conséquences dans la production de semences et plants.

Le plan d’actions Spad est organisé en six grands axes :

  • structurer la conservation des ressources phytogénétiques,
  • favoriser une innovation au service de l’agroécologie dans le secteur des semences et plants,
  • adapter les critères d’inscription des variétés pour une agriculture multi-performante,
  • développer des processus innovants de production et d’analyse de données sur les variétés végétales,
  • conforter le dispositif de contrôle et de certification des semences et plants mis sur le marché,
  • assurer la promotion des intérêts français à l’international et communiquer de façon transparente sur la sélection végétale.

Une diversité d’actions autour de ces 6 axes a été identifiée, et a pour objectif de répondre aux enjeux économiques, alimentaires et sociaux de la production de semences et plants