Histoire du GNIS : assurer la sécurité alimentaire

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L’histoire de l’interprofession des semences est intimement liée à celle de la France. En 1905, une loi sur les fraudes et les falsifications impose de mettre sur le marché des produits « sains, loyaux et marchands ».

Peu à peu, des organisations semencières apparaissent avec la création en 1908 de la fédération des fourragères, puis celle en 1924 de la fédération internationale du commerce des semences.

Leur volonté : se rassembler pour s’impliquer dans les différents stades de la filière.

La première interprofession française voit le jour dans les années 1940, dans un contexte de pénurie alimentaire due à la guerre. Ce rassemblement en une seule et même filière revêt alors un rôle stratégique de sécurité alimentaire, avec deux missions principales : organiser la production de semences et gérer durablement son approvisionnement.

Le Gnis est officiellement créé le 18 juin 1962, en regroupant professionnels de la filière et utilisateurs de semences.

Son rôle est clair : représenter la filière et garantir la production de semences françaises, en remplissant une mission de service public de contrôle de la qualité , afin de répondre à des besoins alimentaires croissants.

L’interprofession est financée par les cotisations de ses adhérents : les CVO (contributions volontaires obligatoires), que le Gnis met au service des professionnels. En 2015, après 50 ans d’existence, les statuts du Gnis sont révisés pour une meilleure adéquation avec les législations (françaises et européennes). Son fonctionnement est également optimisé par une transformation du comité central en conseil d’administration.