GNIS

LE GNIS ACCOMPAGNE LES CHANGEMENTS DE LA SOCIÉTÉ

Le monde évolue, ses habitants et son agriculture aussi
L’interprofession change pour accompagner ces évolutions

50 000 femmes et hommes passionnés par les semences font la « filière des semences et plants ». Le GNIS est son interprofession. Elle travaille, avant tout, pour toutes les personnes qui utilisent les semences : 400 000 agriculteurs et 16 millions de jardiniers.

Tous les acteurs, dans toute leur diversité, débattent et échangent, pour trouver les meilleures solutions pour la filière. La force du GNIS est de réussir, en s’enrichissant de la variété des points de vue de ses membres, à dépasser les désaccords et à aller vers le consensus. Les orientations prises au sein de cette filière ont des incidences sur notre alimentation mais aussi sur notre capacité à relever les défis de la transition agroécologique et de l’adaptation au changement climatique. Au‑delà des professionnels de la semence et des utilisateurs professionnels, le travail du GNIS concerne tous les autres acteurs de la société : les consommateurs, les citoyens, les ONG.

Aussi, l’État reconnaît notre interprofession, sa représentativité et sa transparence dans ses processus de décision. C’est donc de sa responsabilité de continuer à être le moteur des évolutions nécessaires pour répondre à ces grands défis. C’est déjà ce qu’elle a eu l’occasion de faire en organisant la concertation sur le « Plan de filière semences et plants », à la demande du ministre de l’Agriculture à l’issue des États généraux de l’Alimentation. Celui‑ci est désormais l’outil de travail de la filière et il fixe les objectifs de cette dernière pour les prochaines années.

En 2019, le GNIS a concrétisé, par des actions, les engagements pris dans le cadre de ce plan.

En 2020, le GNIS renouvelle sa gouvernance.