GNIS

GNIS-semences-500px

Semences fourragères et à gazon

FAIRE SAVOIR ET CONSEILLER

L’action de la section ne perd pas de vue qu’elle est menée aussi au bénéfice des utilisateurs. C’est pourquoi, nous donnons la parole aux éleveurs pour rappeler qu’ils sont aussi des cultivateurs, à travers le soin qu’ils apportent au choix des semences fourragères. Nous cherchons également à mettre en lumière les collectivités qui ont compris que semer le bon gazon au bon endroit est un des premiers gestes pour diminuer l’usage des produits phytosanitaires et faire profiter à tous des bienfaits du végétal.

Claude Tabel,Président de la section Semences fourragères et à gazon

illustration-fourageres-2
illustration-fourageres-1

Imaginer l’identité digitale de la section Fourragères, tel était l’enjeu de communication de cette année.

Une campagne inventive et humoristique basée sur des photographies et des illustrations animées a permis d’apporter aux éleveurs des informations techniques sur les semences certifiées et plus largement sur la conduite culturale des prairies, notamment dans le choix des espèces et variétés. La création du #MoiJeSemeMaPrairie accompagne les publications officielles du GNIS sur Twitter. Il est également repris par des éleveurs, utilisateurs de semences fourragères. Ce signe de ralliement permet d’associer les éleveurs de toutes espèces, ovins, caprins, bovins et de communiquer sur le volet cultivateur de leur métier.

L’audience des publications #MoiJeSemeMaPrairie rencontre un public plus large que celui qui suit habituellement les comptes du GNIS.

Dans le cadre du programme d’action technique de la section, un voyage d’étude en Oregon (États-Unis) s’est déroulé au mois de mai.

Cette région connue pour son climat et son sol exceptionnels est l’un des pôles mondiaux de production de semences fourragères. Le groupe d’une vingtaine de professionnels, constitué d’agriculteurs et de représentants d’établissement a pris connaissance des itinéraires techniques de production et de l’organisation de la filière. La Fnams a réalisé une synthèse qui pourra être exploitée concrètement par les producteurs. L’objectif étant de faire profiter l’ensemble des acteurs de la filière des informations collectées.

Dans un contexte où la végétalisation des espaces urbains est plébiscitée et l’utilisation des produits phytosanitaires par les collectivités interdite, la filière Semences à gazon souhaite apporter ses compétences aux aménageurs d’espaces publics.

Ainsi, en septembre 2017, elle a édité Le Végétal dans la Cité, une brochure de 20 pages destinée aux professionnels du secteur. Diffusée à 20 000 exemplaires, elle présente les avantages et bienfaits du végétal et des pelouses, un guide pour choisir les espèces et variétés en fonction des espaces, des conseils sur les espèces, les mélanges, des informations pratiques et techniques. Car la pelouse d’un rond-point ne requiert pas les mêmes qualités que celle d’un espace de détente où s’allongent des habitants et jouent les enfants ! Le Végétal dans la Cité permet également de mettre en avant les signes de qualité en gazon, comme le Label rouge ou encore Pelouse Éco-durable.

Témoignage

img-transition-interviews

Les fourragères poussent aussi sur Twitter

« Participer à la campagne #MoiJeSemeMaPrairie est motivant et incite à être plus actif sur Twitter. Avec ce #, j’ai publié les gifs de la campagne, mais j’ai également photographié mon troupeau, ma parcelle, mon quotidien. J’ai réalisé que montrer notre travail et notre vie d’agriculteur intéresse des gens, de nouvelles personnes me suivent, je reçois des messages d’encouragement. J’ai rejoint une communauté qui va au-delà de ma région. En faisant vivre mon compte, suivi aujourd’hui par 1 600 personnes, je souhaite aller à l’encontre de l’agri-bashing, et par ce biais notre message porte. Je montre des brebis en bonne santé, le travail du sol, la diversité des agricultures ! Je suis devenu ce qu’on appelle un « influenceur », même Sud Radio m’a repéré pour rejoindre l’une de leurs chroniques. »

Laurent Gasc, éleveur de brebis laitières dans le Tarn, à suivre sur Twitter @LoranG76

Qu’est-ce qu’une pelouse éco-durable ?

Toutes les pelouses participent à l’amélioration de notre environnement ; elles rafraîchissent la température, captent le CO2, fixent le carbone et les poussières. Mais en termes de gestion des gazons, les pelouses éco- durables sont beaucoup plus économes pour l’environnement. Elles sont peu ou pas consommatrices en intrants et génèrent peu de déchets à la tonte. Le choix des variétés et leurs assemblages permettent de réaliser et d’entretenir des gazons dans ce sens. Les variétés de gazons inscrites sur les listes du Catalogue officiel doivent répondre à des exigences environnementales telles que la résistance aux maladies et au stress hydrique. Le label éco- durable, utile aux professionnels comme aux particuliers, certifie la justesse des choix variétaux qui ont été faits.

239 M €

Chiffre d’affaires